La vie et la nature nous ont été données d’il y’a plusieurs années. Sont les cadeaux les plus précieux que nous avons reçus, préservons les… en gardant pure la nature qui nous entoure et nous apporte une grande satisfaction d’existence.
La vie est précieuse, dure et pleine de surprises, le premier pas a toujours été difficile à réaliser, c’est un effort continuel qui ne s’achève que lorsque nous rendons le tout dernier souffle s’expirant de nos existences.
Souvent, il faut se donner corps et âme, puiser dans le fond des dernières ressources et parfois même risquer l’impossible, de fois pour n’aboutir qu’à un simple petit bout de désespoir, ramolli par la sensation d’avoir gâché un temps précieux. Il faut admettre l’échec et voir succinctement l’avenir disparaitre derrière
Les colonnes des fumées qui se transformerons subitement en nuages sombres.
Nous sommes alors confrontés à la réalité de trois étapes pour bâtir notre vie, trois douloureuses marches à gravir, trois différentes et colossales phases à surpasser, les trois marchants de près sur une route du destin tracée. Poser le fondement d’une vie est un calvaire, son couronnement aussi, puisque le temps alloué est définitivement réduit…, alors, gardons la foi pour profiter de peu du temps allégué et construire avant que le destin retire son précieux souffle.
L'OPINION SE DIVISE
Par
Sylvie ASHLEY GATE
La planète survivra t-elle comme toutes les autres fois ? La question est inévitable, les évènements douteux se succèdent à l’échelle universelle, les observations s’interrogent sur l’avenir de notre planète, l’inquiétude se remarque sournoisement du point d’organisation de la prochaine survie sur notre planète...tiendra t-elle le coup avec un environnement démoli ?
Toutes ces questions ont-elles des réponses directes et fiables ? Et autant que les insinuations perdurent sur les faits dont l’exactitude ne se voit qu’au travers des constats palpables que chacun, à sa guise peut exploiter, ou à défaut manipuler au profit de calmer les esprits ballotés. Les effets sur la planète prennent petit à petit une forme d’endoctrinement ou d’une propagande mal visée qui utilise les évènements planétaires éco-climatiques comme cible numéro un à des fins déstabilisateurs de certaines catégories. D’autres part, la question est à se poser profondément s’il faut se fier sur des spéculations inexactes ou s’arrêter un peu et voir enfin d’un objectif réaliste la situation de notre environnement et la responsabilité humaine dans les actuelles conséquences face auxquelles la planète est forcée de se soumettre.
La dérive est t-elle certaine ? Ou il ne s’agit là que des caprices naturels qui finiront bien par s’arranger d’un
Moment à un autre...tout ceci ne serait qu’une petite partie des souvenirs amers que nous oublierons aussitôt dans les siècles avenirs. La conviction des autres veut qu’il suffise d’être optimiste sur le problème pour effacer l’idée du danger
Chez les gens et ainsi donc laisser la nature réparer seule une dérision qui ne serait que l’œuvre de son processus continuel. Historiquement, nous constatons bien que la planète a fait face à des moments de grands changements climatiques,
Entre glaciations, Périodes interglaciaires et déglaciations, la modification du système environnemental a connu des temps parfois incertains. Les parallélismes entre ces moments de changements climatiques antérieurs, créent un petit sentiment de certitude, nous pouvons en citer les bouleversements climatiques qui affectèrent le XVII et le XVIIIè siècle, dont les esprits critiques en furent totalement ébranlés, et bien avant ça diverses situations climatiques naturelles.
La prétention de la tournure irréversible invite la race humaine à ne se fier plus sur aucune résolution des sceptiques ou des chercheurs, dont les conclusions s’écartent des solutions scientifiques réelles. Au milieu de cette divergence d’opinions, la confusion certaine anime les esprits, l’avancée des plans sur la lutte contre les prédateurs écologiques ne s’accroit guère au rythme du temps.
La compréhension des présentes mutations planétaires ne s’expliquent par contre pas sans la considération des cycles climatiques réguliers hérités par notre planète. Remarquons que le climat est donc constitué des cycles soumis à la variation des durées, ceux-ci interfèrent donc comme mentionné ci-haut, entre périodes froides et chaudes. Le plus long cycle observé est donc jusqu’à présent celui de Wilson : Ce
Dernier revient tous les 300 millions d’années, le rapprochement des continents par le jeu de la tectonique des plaques et la modification qui s’en suit de la circulation océanique et de l’érosion (surrection de chaînes montagneuses) déclenchent un refroidissement général de la planète. Peut-on se fier à ces cycles naturels pour déterminer l’urgence de la situation climatique et écologique actuelle, car d’autres facteurs en font état dans l’étude du climat : d’autres cycles plus courts, influencés par les mouvements des astres, ce qui ponctue l’alternance climatique.
La complexité dans la compréhension climatique crée une forte vague d’incertitudes, doit-on croire à la ligne naturelle évoquée par les scientifiques ? Les analyses présentées nous garantiraient-elles une vie plus durable sur la planète ?
Comment placer l’avenir de la planète sur des personnes, scientifiques soient-elles qui escamotent les faits ?
Il faut, savoir, sur base de l’observation profonde des mutations climatiques actuelles, qu’il ne s’agit pas d’une simple coïncidence de la nature ou l’un de ses caprices, mais à savoir que l’activité humaine y est à présent liée, directement ou indirectement comme présenté par le rapport de la Convention cadre des nations unies sur les changements climatiques. La peine est encore à faire réaliser aux sceptiques qu’il ne s’agit ici plus de faits et alternance climatique
Naturels, plutôt d’une mutation forcée qui tourne au malheur, à un cauchemar du réchauffement climatique mondial, dont l’activité humaine à été cruellement ajoutée à la variabilité naturelle.
Songer à panser le réchauffement climatique sans en connaitre la cause est donc une absurdité absolue. Les mesures terrestres de températures réalisées entre 1906 et 2005 montrent une élévation générale de 0,74°C2. Ce réchauffement aurait été plus important ces cinquante dernières années, la hausse ayant atteint 0,13°C par décennie. 1998 et 2005 enregistrent les températures de surface les plus élevées depuis 1850. Cette tendance semble de plus corrélée à l’augmentation dans l’atmosphère de la concentration de gaz à effet de serre tels que le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) et l’oxyde nitreux (N2O). Ces gaz seraient les principaux responsables du réchauffement global, Déclare le document D’atlas de l’intégration régionale. En outre il sied de noter clairement l’opinion du Giec dont l’un de rapport confirme avec un très haut degré de confiance, la main incontournable de la responsabilité humaine sur les facteurs naturels dans le réchauffement climatique global à travers l’effet combiné des gaz à effet de serre, des aérosols et de l’albédo
On s’en rend bien compte, ce qui ouvre une voie vers l’implication sérieuse des masses pour l’intérêt collectif, dont la réalité rend témoignage...
Mais hélas, l’opinion reste divisée sur la cause. S’agit-il alors d’une sensation de faiblesse ou un paroxysme d’égoïsmes ? Ou seulement le fruit d’une propagande anti-écologique qui atteint parfaitement son but.
«L’activité humaine a été fortement ajoutée à la variabilité naturelle »
L’analyse des faits prouve inlassablement que Les premiers, qui ont un effet de réchauffement, résultent principalement de la combustion des énergies fossiles (dioxyde de carbone) et du développement de l’agriculture (méthane et oxyde nitreux). Les deuxième et troisième ont quant à eux un effet de refroidissement. Du côté des facteurs naturels, l’effet des radiations solaires se serait ajouté, dans une faible mesure, aux autres dynamiques de réchauffement de la planète. L’augmentation future des émissions de gaz à effet de serre accroîtra le réchauffement global et induira de multiples effets sur le système climatique mondial. Selon les scénarios développés, la température moyenne mondiale augmentera de 1,8°C à 4°C (de 1,1 à 2,9°C pour le scénario minimum ; de 2,4 à 6,4°C pour le scénario le plus élevé) et le niveau des océans montera de 18-38 cm à 26-59 cm d’ici la fin du siècle, avec une généralisation de vagues de chaleur et épisodes de fortes précipitations, Précisent les auteurs du document D’atlas de l’intégration régionale dans la série environnement.